Myrmecia pyriformis

Océanie

Lecture rapide :

FAMILLE : Formicidae

SOUS-FAMILLE : Myrmeciinae

TRIBU : Myrmeciini

GENRE : Myrmecia

ESPÈCE : Myrmecia pyriformis

TAXONOMISTE ET ANNÉE DE DESCRIPTION : Frederick Smith, 1858 (sous le nom de Myrmecia pyriformis)

NOMS VERNACULAIRES : “fourmi bouledogue”, “fourmis taureaux géantes”

SYNONYMES ET ANCIENS NOMS UTILISÉS : Myrmecia sanguinea

ÉTYMOLOGIE GENRE : ”Myrmecia” du grec ”Myrmex”, signifiant fourmi

ÉTYMOLOGIE ESPÈCE : ”pyriformis” du latin ”pirum” et ”formis”,signifiant
quelque chose à “la forme d’une poire”.

TAILLE GYNE : 25 – 32mm

TAILLE OUVRIÈRES : 14-32mm

TAILLE MAJORS : ABSENTS
TAILLE MÂLES : 18-20 mm

MORPHISME : Cette espèce est polymorphe, on peut observer une grande différence de tailles entre des individus de la même colonie.

FAISANT PARTIE D’UN GROUPE D’ESPÈCE CRYPTIQUE : Non, bien qu’il soit souvent compliqué de différencier Myrmecia pyriformis de Myrmecia forficata.

DESCRIPTION ET PARTICULARITÉS PHYSIQUES : Myrmecia pyriformis se caractérise par sa grand taille, ses grandes mandibules et ses grands yeux composés qui lui offre une excellente vision. Sa coloration elle est variable du brun tirant vers le noir ou encore combiné au rouge. Le corps est recouvert de fins poils jaunes.
Les mandibules des ouvrières sont longues avec un certain nombre de dents qui varient de trois à six pour cette espèce et le clypeus est court. Leurs antennes se composent de 12 segments et leurs yeux sont grands et convexes.

DESCRIPTION DU BIOTOPE : Myrmecia pyriformis se rencontre dans les plaines de sable sec, les plaines côtières, les prairies, les forêts, la bruyère , les zones urbaines et les bois. Elles construisent souvent leurs nids dans des forêts d’arbres d’eucalyptus.

NIDIFICATION : Les nids se trouvent principalement sous le sol, sous les souches d’arbres, sous les rochers très souvent dans des zones semi-ombragées. Elles font des petits monticules en guise d’entrée décoré de branche, tiges d’herbe, feuilles, ect.

 

DÉMOGRAPHIE: Cette espèce peut former de grosses colonies, jusqu’à plus de 3000 individus à l’âge adulte.

PARTICULARITÉS COMPORTEMENTALES : Myrmecia pyriformis est extrêmement agressive, elle attaque sans hésiter et pique facilement. Elle possède de plus une très bonne vue, on dit que leur vision est meilleure que celle de certains mammifères, comme les wallibies, chiens, ect. Cette espèce possède une piqûre très douloureuse qui est classée à trois dans l’ échelle de douleur des piqûres de Schmitt. Cette piqûre peut potentiellement déclencher un choc anaphylactique.
Myrmecia pyriformis, contrairement à la majorité des Myrmecia, est nocturne. Pour éviter ses prédateurs, comme le Strepera graculina, elle quitte en solitaire, la fourmilière à la nuit tombante ou juste avant le lever du jour. Capable de prendre la mesure de l’intensité lumineuse ambiante, elle profite d’une plage de 40 à 60 min de pénombre pour sortir et aller rechercher sa nourriture spécifiquement dans des arbres voisins (souvent des eucalyptus) ou au sol.

Ses yeux sont composé d’une grande quantité de cellules omatidiennes lui permettant d’analyser sa proie avant de l’attaquer. On observe que Myrmecia pyriformis est plus actif lors des nuits de pleines lune car elle se sert de l’astre pour se repérer dans l’espace.
Myrmecia pyriformis nécessite d’avoir un substrat car ses larves en ont besoin pour tisser leurs cocons.

Lorsque la reine est absente, quelques ouvrières accouplées sont capables de se reproduire et de maintenir la colonie, ce sont des gamergates.

ALIMENTATION : Dans la nature, cette espèce se nourrit principalement de miellat qu’elles récoltent, d’insectes (guêpes, abeilles,..) et de petits arthropodes, particulièrement des araignées et de blattes qu’elles ramènent au nid pour nourrir les larves. Les imagos se nourrissent de liquides sucrés tandis que les larves se nourrissent d’insectes.

ESSAIMAGE : Les sexués apparaissent dans la colonie vers le mois de Janvier, et essaiment généralement à l’automne Australien ce qui en Australie reviens à la période de Mars à Juin en France.

GYNIE: Cette espèce est monogyne.

FONDATION : Semi-claustrale. Après l’essaimage, la gyne creuse une cavité sous terre et sort chasser pour nourrir les larves jusqu’à l’apparition des premières ouvrières. La fondation se déroule en hivers australien.

CYCLE DE DÉVELOPPEMENT : Cette espèce est exogène hétérodynamique, sa diapause est déclenchée par les conditions extérieures. La diapause australienne commence en hivers qui équivaut à Juin/Juillet/Août en France.

Cette espèce se situe principalement à Brisbane dans le Queensland mais on la retrouve partout sur le continent australien et en Tasmanie.

TEMPÉRATURE DE MAINTIEN : Entre 23-30°C

SETUP : Pour une gyne seule, un tube et une aire de chasse avec de l’Excavator suffira. Nous recommandons de prendre une boîte avec un fond de substrat, d’y mettre un tube avec un cache pour éviter tout stress. Il est possible de faire fonder dans des nids en béton-cellulaire ou autre.
Plus tard quand la colonie grandira il y aura possibilité de les mettre dans un nid, terrarium, ect. Le meilleur reste un terrarium planté avec possibilité d’un nid pour avoir une meilleure visibilité de la colonie.

Selon certaines observations, ajouter quelques morceaux de feuilles mortes à la surface du sol pourrait être un plus car elles permettraient une meilleure digestion chez les larves qui en consommeraient occasionnellement.

Exemple d’installation pour une fondation :

Exemple de terrarium-nid pour une colonie
Terrarium :

Nid :

HYGROMÉTRIE : Entre 50-80% dans le nid.

DIAPAUSE : Oui, de 3 mois environ de Juin à Août à environ 15 degrés.

ALIMENTATION EN ÉLEVAGE : Tout type de liquide sucrées, des insectes comme les blattes, les vers morio, les mouche, ect. Elles sont assez difficile, elles rejettent facilement pas mal d’insectes. Les différentes colonies ont des différents goûts, il faudra donc faire des tests pour trouver ce qu’elles aiment le plus.

FOREUSE ? : Non.

FONDATION : Semi-claustrale, il faudra donc nourrir régulièrement surtout à l’arrivage des larves.

DÉTAILS À AJOUTER : Si la gyne d’une colonie meurt, quelques ouvrières reproductrices (gamergates) sont capable de s’accoupler avec des mâles lorsque la colonie n’a plus de reine et peuvent produire des ouvrières viables et assurer la survie de la colonie.

DIFFICULTÉ D’ÉLEVAGE : très difficile, l’élevage de cette espèce est très compliqué et demande un certain budget. Si vous commencez avec une gyne seule, la faire fonder peut prendre jusqu’à 1 an, et très souvent cela finit sur un échec. La moindre erreur comme un manque d’humidité, manque de nourriture, stress, ect; peut causer la perte de plusieurs mois de développement et pouvoir la relancer n’est pas ce qu’il y a de plus simple. Commencer par une fondation ou une colonie est sûrement le meilleur moyen de réussir avec cette espèce, mais il faudra un assez gros budget et les occasions sont rares. Elle possède une piqûre très douloureuse, cette espèce est donc extrêmement déconseillée aux débutants et aux enfants. Il faudra donc beaucoup de patience pour réussir à faire fonder cette espèce !

https://www.antwiki.org/wiki/Myrmecia_pyriformis https://fr.qaz.wiki/wiki/Myrmecia_pyriformis
Myrmecia pyriformis – Wikipediaen.wikipedia.org › wiki › Myrmecia… Myrmecia pyriformis
— Ants Everythingwww.antseverything.com.au › store gamergate.com.au -et l’expérience de nos éleveurs

Photo :
Gyne-antseverything.com.au
Ouvrière-gamergate.com.au
Mâle-gamergate.com.au
Nid-gamergate.com.au
Biotope: Ants australia
Setup fondation: Ants shop australia
Setup nid: saber
Photo : myrmicants-nathan
Setup terrarium: ants australia

Fiche rédigée par : Saber

1) CLASSIFICATION ET SIGNIFICATION :

FAMILLE : Formicidae

SOUS-FAMILLE : Myrmeciinae

TRIBU : Myrmeciini

GENRE : Myrmecia

ESPÈCE : Myrmecia pyriformis

 

TAXONOMISTE ET ANNÉE DE DESCRIPTION : Frederick Smith, 1858 (sous le nom de Myrmecia pyriformis)

NOMS VERNACULAIRES : “fourmi bouledogue”, “fourmis taureaux géantes”

SYNONYMES ET ANCIENS NOMS UTILISÉS : Myrmecia sanguinea

ÉTYMOLOGIE GENRE :Myrmecia” du grec ”Myrmex”, signifiant fourmi

ÉTYMOLOGIE ESPÈCE :pyriformis” du latin ”pirum” et ”formis”,signifiant
quelque chose à “la forme d’une poire”.

2) MORPHOLOGIE ET IDENTIFICATION :

TAILLE GYNE : 25 – 32mm

TAILLE OUVRIÈRES : 14-32mm

TAILLE MAJORS : ABSENTS
TAILLE MÂLES : 18-20 mm

MORPHISME : Cette espèce est polymorphe, on peut observer une grande différence de tailles entre des individus de la même colonie.

FAISANT PARTIE D’UN GROUPE D’ESPÈCE CRYPTIQUE : Non, bien qu’il soit souvent compliqué de différencier Myrmecia pyriformis de Myrmecia forficata.

DESCRIPTION ET PARTICULARITÉS PHYSIQUES : Myrmecia pyriformis se caractérise par sa grand taille, ses grandes mandibules et ses grands yeux composés qui lui offre une excellente vision. Sa coloration elle est variable du brun tirant vers le noir ou encore combiné au rouge. Le corps est recouvert de fins poils jaunes.
Les mandibules des ouvrières sont longues avec un certain nombre de dents qui varient de trois à six pour cette espèce et le clypeus est court. Leurs antennes se composent de 12 segments et leurs yeux sont grands et convexes.

3) BIOLOGIE :

DESCRIPTION DU BIOTOPE : Myrmecia pyriformis se rencontre dans les plaines de sable sec, les plaines côtières, les prairies, les forêts, la bruyère , les zones urbaines et les bois. Elles construisent souvent leurs nids dans des forêts d’arbres d’eucalyptus.

NIDIFICATION : Les nids se trouvent principalement sous le sol, sous les souches d’arbres, sous les rochers très souvent dans des zones semi-ombragées. Elles font des petits monticules en guise d’entrée décoré de branche, tiges d’herbe, feuilles, ect.

DÉMOGRAPHIE: Cette espèce peut former de grosses colonies, jusqu’à plus de 3000 individus à l’âge adulte.

PARTICULARITÉS COMPORTEMENTALES : Myrmecia pyriformis est extrêmement agressive, elle attaque sans hésiter et pique facilement. Elle possède de plus une très bonne vue, on dit que leur vision est meilleure que celle de certains mammifères, comme les wallibies, chiens, ect. Cette espèce possède une piqûre très douloureuse qui est classée à trois dans l’ échelle de douleur des piqûres de Schmitt. Cette piqûre peut potentiellement déclencher un choc anaphylactique.
Myrmecia pyriformis, contrairement à la majorité des Myrmecia, est nocturne. Pour éviter ses prédateurs, comme le Strepera graculina, elle quitte en solitaire, la fourmilière à la nuit tombante ou juste avant le lever du jour. Capable de prendre la mesure de l’intensité lumineuse ambiante, elle profite d’une plage de 40 à 60 min de pénombre pour sortir et aller rechercher sa nourriture spécifiquement dans des arbres voisins (souvent des eucalyptus) ou au sol.

Ses yeux sont composé d’une grande quantité de cellules omatidiennes lui permettant d’analyser sa proie avant de l’attaquer. On observe que Myrmecia pyriformis est plus actif lors des nuits de pleines lune car elle se sert de l’astre pour se repérer dans l’espace.
Myrmecia pyriformis nécessite d’avoir un substrat car ses larves en ont besoin pour tisser leurs cocons.

Lorsque la reine est absente, quelques ouvrières accouplées sont capables de se reproduire et de maintenir la colonie, ce sont des gamergates.

ALIMENTATION : Dans la nature, cette espèce se nourrit principalement de miellat qu’elles récoltent, d’insectes (guêpes, abeilles,..) et de petits arthropodes, particulièrement des araignées et de blattes qu’elles ramènent au nid pour nourrir les larves. Les imagos se nourrissent de liquides sucrés tandis que les larves se nourrissent d’insectes.

ESSAIMAGE : Les sexués apparaissent dans la colonie vers le mois de Janvier, et essaiment généralement à l’automne Australien ce qui en Australie reviens à la période de Mars à Juin en France.

GYNIE: Cette espèce est monogyne.

FONDATION : Semi-claustrale. Après l’essaimage, la gyne creuse une cavité sous terre et sort chasser pour nourrir les larves jusqu’à l’apparition des premières ouvrières. La fondation se déroule en hivers australien.

CYCLE DE DÉVELOPPEMENT : Cette espèce est exogène hétérodynamique, sa diapause est déclenchée par les conditions extérieures. La diapause australienne commence en hivers qui équivaut à Juin/Juillet/Août en France.

4) RÉPARTITION :

Cette espèce se situe principalement à Brisbane dans le Queensland mais on la retrouve partout sur le continent australien et en Tasmanie.

5) ÉLEVAGE :

TEMPÉRATURE DE MAINTIEN : Entre 23-30°C

SETUP : Pour une gyne seule, un tube et une aire de chasse avec de l’Excavator suffira. Nous recommandons de prendre une boîte avec un fond de substrat, d’y mettre un tube avec un cache pour éviter tout stress. Il est possible de faire fonder dans des nids en béton-cellulaire ou autre.
Plus tard quand la colonie grandira il y aura possibilité de les mettre dans un nid, terrarium, ect. Le meilleur reste un terrarium planté avec possibilité d’un nid pour avoir une meilleure visibilité de la colonie.

Selon certaines observations, ajouter quelques morceaux de feuilles mortes à la surface du sol pourrait être un plus car elles permettraient une meilleure digestion chez les larves qui en consommeraient occasionnellement.

Exemple d’installation pour une fondation :

Exemple de terrarium-nid pour une colonie
Terrarium :

Nid :

HYGROMÉTRIE : Entre 50-80% dans le nid.

DIAPAUSE : Oui, de 3 mois environ de Juin à Août à environ 15 degrés.

ALIMENTATION EN ÉLEVAGE : Tout type de liquide sucrées, des insectes comme les blattes, les vers morio, les mouche, ect. Elles sont assez difficile, elles rejettent facilement pas mal d’insectes. Les différentes colonies ont des différents goûts, il faudra donc faire des tests pour trouver ce qu’elles aiment le plus.

FOREUSE ? : Non.

FONDATION : Semi-claustrale, il faudra donc nourrir régulièrement surtout à l’arrivage des larves.

DÉTAILS À AJOUTER : Si la gyne d’une colonie meurt, quelques ouvrières reproductrices (gamergates) sont capable de s’accoupler avec des mâles lorsque la colonie n’a plus de reine et peuvent produire des ouvrières viables et assurer la survie de la colonie.

DIFFICULTÉ D’ÉLEVAGE : très difficile, l’élevage de cette espèce est très compliqué et demande un certain budget. Si vous commencez avec une gyne seule, la faire fonder peut prendre jusqu’à 1 an, et très souvent cela finit sur un échec. La moindre erreur comme un manque d’humidité, manque de nourriture, stress, ect; peut causer la perte de plusieurs mois de développement et pouvoir la relancer n’est pas ce qu’il y a de plus simple. Commencer par une fondation ou une colonie est sûrement le meilleur moyen de réussir avec cette espèce, mais il faudra un assez gros budget et les occasions sont rares. Elle possède une piqûre très douloureuse, cette espèce est donc extrêmement déconseillée aux débutants et aux enfants. Il faudra donc beaucoup de patience pour réussir à faire fonder cette espèce !

Sources et crédits:
https://www.antwiki.org/wiki/Myrmecia_pyriformis https://fr.qaz.wiki/wiki/Myrmecia_pyriformis
Myrmecia pyriformis – Wikipediaen.wikipedia.org › wiki › Myrmecia… Myrmecia pyriformis
— Ants Everythingwww.antseverything.com.au › store gamergate.com.au -et l’expérience de nos éleveurs

Photo :
Gyne-antseverything.com.au
Ouvrière-gamergate.com.au
Mâle-gamergate.com.au
Nid-gamergate.com.au
Biotope: Ants australia
Setup fondation: Ants shop australia
Setup nid: saber
Photo : myrmicants-nathan
Setup terrarium: ants australia

Fiche rédigée par : Saber

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